Cette chanson est sur Nocturno, l'album de Bïa de 2008. Elle a été écrite par Atahualpa Yupanqui.
Los hermanos
Yo tengo tantos hermanos - Que no los puedo contar - En el valle, la montaña - En la pampa y en el mar
Cada cual con sus trabajos - Con sus sueños, cada cual - Con la esperanza adelante - Con los recuerdos detras
Yo tengo tantos hermanos - Que no los puedo contar
Gente de mano caliente - Por eso de la amistad - Con uno lloro, pa llorado - Con un rezo pa rezar
Con un horizonte abierto - Que siempre esta mas alla - Y esa fuerza pa buscarlo - Con teson y voluntad
Cuando parece mas cerca - Es cuando se aleja mas - Yo tengo tantos hermanos - Que no los puedo contar
Y asi seguimos andando - Curtidos de soledad - Nos perdemos por el mundo - Nos volvemos a encontrar
Y asi nos reconocemos - Por el lejano mirar - Por la copla que mordemos - Semilla de immensidad
Y asi, seguimos andando - Curtidos de soledad - Y en nosotros nuestros muertos - Pa que nadie quede atras
Yo tengo tantos hermanos - Que no los puedo contar - Y una novia muy hermosa - Que se llama Libertad !
Les frères
J'ai tant et tant de frères - Que je ne peux les compter - Dans la vallée, la montagne - Sur la plaine et sur la mer
Chacun avec son travail - Chacun avec ses rêves - Avec l'espoir devant soi - Et les souvenirs derrière
J'ai tant et tant de frères - Que je ne peux les compter
Avec les mains chaleureuses - De leur amitié - Avec une complainte pour pleurer - Avec une prière pour prier
Avec un horizon ouvert - Qui est toujours loin - Et cette force pour l'atteindre - Avec obstination et volonté
Quand il semble près - C'est là qu'il s'éloigne encore - J'ai tant et tant de frères - Que je ne peux les compter
Et ainsi toujours nous allons - Tannés par la solitude - Par le monde nous nous perdons - Toujours nous nous retrouvons
Et ainsi nous nous reconnaissons - Par le même regard lointain - Par ce couplet où nous mordons - Graine d'immensité
Et ainsi toujours nous allons - Tannés par la solitude - Et en nous nous portons nos morts - Que personne ne reste en arrière
J'ai tant et tant de frères - Que je ne peux les compter - Et une très belle fiancée - Que l'on nomme Liberté !







