samedi 5 mars 2022

Une semaine avec Mark Lanegan 6/7

 Harborview Hospital - Mark Lanegan Band 






( Mark Lanegan ) 

Album : Blues funeral ( 2012 ) 

vendredi 4 mars 2022

Une semaine avec Mark Lanegan 5/7

Nànnuflày - Tinariwen ( feat. Kurt Vile and Mark Lanegan )






( Eyadou Ag Leche - Additional lyrics by Mark Lanegan )

Album : Elwan ( 2017 ) 

jeudi 3 mars 2022

Une semaine avec Mark Lanegan 4/7

Hangin' tree - Queens of the stone age 





( Alain Johannes / Josh Homme )

Album : Songs for the deaf ( 2002 ) 

mercredi 2 mars 2022

mardi 1 mars 2022

Une semaine avec Mark Lanegan 2/7

Come on over ( Turn me on ) - Isobel Campbell & Mark Lanegan 





( Isobel Campbell ) 

Album : Sunday at devil dirt ( Isobel Campbell & Mark Lanegan ) ( 2008 )

lundi 28 février 2022

dimanche 20 février 2022

The new folk sound of Terry Callier - Terry Callier




Parce qu'un jour à la Bmi de Limoges Beaubreuil, j'entendis la voix de cet homme, que mon attention s'est éveillée, que mon oreille s'est mise à frémir, que la bibliothécaire s'en est aperçue, elle m'a présenté le disque et m'a dit que je pouvais l'emprunter et parce que je ne voulais pas la priver d'une musique qu'elle semblait apprécier, j'ai tout d'abord refusé mais parce qu'elle a insisté, je l'ai emprunté et beaucoup écouté, envouté par ce parfait mélange de blues et de folk, parce que forcément j'en ai cherché d'autres, il y a dans ma discothèque The new folk sound of Terry Callier. Il y a également Live at Mother Blue 1964 ainsi que sa collaboration avec Massive Attack vers la fin de sa vie, Live with me.

900 miles - Terry Callier 




samedi 12 février 2022

Highway 61 revisited - Bob Dylan



Dans ma discothèque, il y a du Bob Dylan. Oui ... beaucoup. Et donc, il y a Highway 61 revisited, parce qu'après peut-être trente ans d'écoutes régulières, je suis toujours scotché par la puissance, la fureur, la beauté de Desolation row, Just like Tom Thumb's blues, Ballad of a thin man et par ce Tombstone blues qui réussit à succéder sans pâlir à Like a rolling stone, parce qu'après sa parution, son auteur a pu dire qu'il ne pourrait pas faire mieux et qu'aujourd'hui, en le plaçant aux côtés des cinq albums qu'il avait fait avant et de la quantité faramineuse qu'il a fait depuis, je le pense. Mais je suis prêt à en discuter. 




jeudi 10 février 2022

Which will - Vashti Bunyan



Album : Way to blue - The songs of Nick Drake ( 2013 )
Album Nick Drake : Pink moon ( 1972 ) 


Which will

Which will you go for
Which will you love
Which will you choose from
From the stars above 
Which will you answer
Which will you call
Which will you take for 
For your one and all
And tell me now
Which will you love the best

Which will you dance for
Which makes you shine 
Which will you choose now 
If you don't choose mine
Which will you hope for
Which can it be 
Which will you take now 
If you won't take me 
And tell me now 
Which will you love the best

lundi 7 février 2022

Inherent vice - Paul Thomas Anderson

 



Inherent vice de Paul Thomas Anderson, dont j'avais seulement vu There were be blood, est un bon film, bien réalisé et bien joué par une kyrielle d'acteurs de renom, Joaquin Phoenix en tête, Josh Brolin, méconnaissable, Katherine Waterston, Owen Wilson, le toujours fascinant Benicio Del Toro dans un petit rôle, Reese Witherspoon, etc. Le film est donc l'adaptation de Vice caché, le seul roman de Thomas Pynchon qu'il semble possible de transposer à l'écran, les autres étant ou trop longs, ou trop touffus, ou trop baroques, ou le plus souvent et le plus simplement les trois à la fois.
Doc Sportello, détective privé, veut retrouver son ex-petite amie Shasta Fay Hepworth et son nouveau compagnon Mickey Wolfman le milliardaire qui ont tous les deux disparus, tout comme ont disparues certaines illusions de Doc sur l'amour, celui qu'il ressent toujours pour Shasta, celui qu'il porte à son petit bout de pays, la plage hippie de Gordita Beach dans le Los Angeles de 1970.

Un bon film donc mais pour moi, ce fut une grande déception. Je venais en effet de relire le roman de Pynchon et le film de Paul Thomas Anderson il faut bien le dire en est plus une mise en images qu'une adaptation, une mise en corps et si l'auteur n'est pas crédité en tant que dialoguiste, il le devrait car je ne crois pas avoir entendu une parole qui ne soit déjà noir sur blanc dans le livre.
Le réalisateur semble ne pas avoir pu ou pas voulu, consciemment ou inconsciemment, trahir Pynchon. C'est dommage. Peut-être à le revoir dans quelques années, en en ayant oublié beaucoup, y trouverais-je plus de plaisir, mais j'en doute.

Mention spéciale à la très bonne bande originale : de belles musiques de Jonny Greenwood entrecoupées de chansons bienvenues où l'on distingue Vitamin C de Can et deux Neil Young, Harvest et le méconnu Journey through the past.


Inherent vice - Paul Thomas Anderson ( 2014 )

vendredi 21 janvier 2022

Vice caché - Thomas Pynchon

 


Vice caché est l'avant-dernier roman de Thomas Pynchon et c'est aussi son plus accessible pour qui voudrait se plonger et se perdre dans l'œuvre de l'écrivain américain. Il faut dire qu'à l'exception de quelques réminiscences, le chemin des investigations de Doc Sportello est assez linéaire. C'est la visite de son ex-copine Shasta Fay - que ne ferait-il pas pour elle ? - qui met en route notre détective privé. Mickey Wolfmann, promoteur milliardaire de son état et nouveau compagnon de Shasta a disparu. En lui révélant une embrouille à "La Dame de Shanghaï", elle demande l'aide de Doc et voilà celui-ci embarqué un peu malgré lui dans une histoire plus hallucinante que l'effet des joints qu'il fume à longueur de temps. Un chemin pavé de motards tendance nazie, de musiciens rock qui pourraient bien être des zombies, de filles qui n'ont pas froid aux yeux, de coups de bâton derrière la tête, au sens propre comme au figuré et de rencontres régulières avec Big Foot, policier et ennemi juré de Doc.

Bienvenue à Los Angeles en 1970, précisément à Gordita Beach, la plage où habite Sportello, entouré de surfeurs et bien sûr de hippies, dont c'est la fin de l'heure de gloire. Parce que même si nous sommes dans une parodie de roman policier avec un détective qui a quelque lien de parenté avec le Dude de The Big Lebowski, il y a sous-jacente une inquiétude sur ces années 70 à venir, où tout ne sera plus cool - même si beaucoup de personnages utilisent encore ce mot-là en ponctuation. Pas mal de choses ont laminé le voile de l'illusion des années 60, "cette petite parenthèse de lumière ", comme le dit Pynchon : la guerre du Vietnam dans laquelle les États-Unis se sont englués, les émeutes raciales de Watts, les agissements de Charles Manson et de sa bande qui iront jusqu'au meurtre de Sharon Tate. Et puis, il y a le LSD bien sûr, cette drogue qui est tellement cool et tellement pas cool ...

 Elle arriva par l'allée et monta les marches de derrière comme elle l'avait toujours fait. Doc ne l'avait pas vue depuis plus d'un an. Personne ne l'avait revue. A l'époque c'était toujours sandales, monokini à motifs fleuris, tee-shirt délavé de Country Joe & the Fish. Ce soir elle était complètement à la mode du plat pays, il ne se rappelait pas lui avoir déjà vu les cheveux si courts, elle ressemblait exactement à ce à quoi elle avait juré de ne jamais ressembler. 
 "C'est toi, Shasta ?"
 "Il croit halluciner."
 "Juste le nouvel emballage, j'imagine."
 Ils se tenaient dans la lumière du réverbère qui pénétrait par la fenêtre de la cuisine, à laquelle il n'avait jamais vraiment vu l'intérêt d'accrocher des rideaux, et ils écoutaient le grondement sourd du ressac qui venait du bas de la pente. Certaines nuits, par bon vent, on entendait le ressac dans toute la ville.
 "J'ai b'soin de ton aide, Doc."


Vice caché - Thomas Pynchon ( 2009 ) Editions Points.

Album de la semaine #52

Rain dogs - Tom Waits - 1985 Extrait : Downtown train Voilà, c'est le dernier post de ce blog. Merci à tous les visiteurs, merci pour to...